Inventer son business de demain, c’est plus facile ensemble que seul

Il faut être sourd, aveugle, muet, cul-de-jatte, et en plus, totalement retardé, pour ne pas avoir observé qu’un changement radical de société est entrain de s’opérer. Celui-ci change fondamentalement l’économie également: la façon se s’organiser, de créer de la valeur, de mobiliser les ressources, de distribuer son produit-service. On peut désormais, de chez soi, créer une multinationale avec quelques jeunes amis, qui vient déranger des grandes entreprises sur leur propre marché. Ce changement, tiré par la génération Z (moins de 23 ans), nous oblige, nous, vieux décideurs (24 ans et plus), à réinventer nos métiers également. Car oui, nous sommes dépendants d’eux.

Cette génération ne comprend pas pourquoi la nôtre s’obstine à mesurer la valeur avec le seul indicateur financier. Cet indicateur “sociopathe” qui nous a rendu aveugles et destructeurs.

Nous avons compris par expérience, que pour innover efficacement, nous avons besoin de nous entraider – entre décideurs. Pourquoi ?

1. C’est un parcours initiatique, fait de rencontres, de créativité, d’expérimentation, de quête personnelle. C’est mieux ensemble que tout seul.

2. L’innovation profite aux esprits préparés: se préparer en groupe riche d’une diversité nous ouvrira d’autant plus sur les opportunités.

3. Plusieurs quêtes qui se rencontrent: trouver des solutions intégrées, croisant ressources et besoins dans nos écosystèmes de business, est plus simple et rapide si les regards sont divers et variés.

4. L’intelligence collective: la mise en commun de perspectives différentes, de réseaux, d’intelligences diverses, profite à tous: 10 x 1 = bien plus que 10… la richesse vient des compétences totalement différentes.

5. La mise en réseau permet l’action, de s’aider et se rassurer l’un l’autre. Seuls vous abandonnerez très vite.

6. En groupe, nos perceptions sont aiguisées. Nous sommes nettement plus à l’affût de “signaux faibles” importants pour chacun.

7. Cela offre une vue systémique sur les “fonctions vitales” de la société, et sur les pans de l’économie qui vont s’effondrer, mais surtout sur les nouveaux segments vierges qui sont entrain de s’ouvrir.

8. Le cercle des participants figure comme des chevaliers de la table ronde, œuvrant pour le bien commun, ensemble, pour la survie – voir la renaissance de leurs entreprises. C’est motivant et cela offre un sens nouveau à la vie de chacun.

Le résultat sont: des business qui sont nettement plus efficaces, pertinents, personnels, performants, ciblés, utiles, moins impactant sur l’écologie, valorisant le progrès humain et la valeur immatérielle. Nous pouvons de cette façon trouver une nouvelle efficacité et performance et efficacité, des solutions intégrées pour des objets et services industriels standardisés. Chacun peut trouver son “océan bleu”, apportant des solutions uniques et incomparables, hors compétition. Le nouveau sens mobilisant les troupes…

C’est pas un luxe, mais c’est un modèle de survie pour nos entreprises. Demandez-vous en tant que dirigeant qui sont vos profils qui vont aider votre entreprise à passer d’une économie à une autre… les avez-vous ? Si oui, tant mieux, bienvenue au club, si non, inscrivez-les à notre formation en économie systémique en 2014, ou engagez-vous dans nos groupes de dirigeants en transition.

Et finalement, ceci nous permet de découpler les business des ressources finies, pour entrer dans une ère de progrès humain, durable, d’abondance, alliant “people-planet-profit”.

Michel de Kemmeter

UHDR UniverseCity

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