New Economy key N°13: Nous et nos équipes devons servir le Bien Commun

Le “drive” le plus puissant de l’être humain  est le sens. Le sentiment de contribuer à quelque-chose de grand , d’important, permet de traverser le feu – de bouger des masses.

Toutes les dynamiques RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise) s’inscrivent dans cet axe et sont plus mobilisateurs que prévus.

Martin Seligman cité: “According to modern theories of self-esteem life is only genuinely satisfying if we discover value within ourselves. Yet one of the best ways of discovering this value is by nourishing our unique strengths in contributing to the happiness of our fellow humans. Consequently the final stage is the Meaningful Life, in which we find a deep sense of fulfilment by employing our unique strengths for a purpose greater than ourselves. The genius of Seligman’s theory is that it reconciles two conflicting views of human happiness, the individualistic approach, which emphasises that we should take care of ourselves and nurture our own strengths, and the altruistic approach, which tends to downplay individuality and emphasizes sacrifice for the greater purpose.”

Cela tombe bien, le monde a besoin de sens et que chacun s’inscrive dans une forme de contribution à plusieurs niveaux. Le savoir vivre, les valeurs, le savoir et la connaissance, la durabilité et la terre, le bonheur collectif et la prospérité,…  et nous aurons besoin du meilleur de chacun, de leur excellence, de leur maîtrise. La majorité des gens se trouve dans un semblant de comfort-routine qui les empêche de sortir le meilleur de soi. C’est en leur demandant de contribuer à un grand projet important, et qu’on a besoin d’eux, qu’il ira chercher ses talents particuliers. Il n’en est même pas conscient au départ.

En entreprise aussi, la motivation dépend fort de ce à quoi l’entreprise s’attelle, sa vision, ses valeurs, sa contribution au Bien Commun. Un plus grand alignement, une meilleure cohérence, une éthique – ne resteront que des mots de glaçis si le “core”, le “corps” du métier n’est pas remis en question: “quelle est la valeur ajoutée humaine de notre métier ?” – ou encore “où créons-nous de la valeur, et chez qui ?”. C’est le chaînon d’ADN central, de base, du métier. Celui contre qui nous n’allons jamais pêcher. Celui qui continuera à mobiliser, faire vibrer les employés, parties prenantes et clients. C’est aussi celui qui permettra de garder une structure éthique, une structure “spirituelle” qui fera émerger l’entreprise de demain. Sans elle – càd par exemple, le “core” du business est de “rapporter un max d’argent à très courte terme à l’actionnaire principal” – ou encore “de gonfler l’égo de certains cadres”, il est écrit que ces entreprises n’auront pas l’énergie suffisante pour se réinventer dans un contexte général de remise en question.

La plus belle découverte est celle que cet ADN a toujours existé, ou que cet ADN caché offre la vraie valeur pour le client et, de façon sous-jascente, continue à motiver les troupes. Mieux encore, découvrir cet chaînon d’ADN à haute valeur ajoutée humaine, permet aux équipes de développer de tous nouveaux business systémiques porteurs. De créer de nouvelle pistes d’avenir, de business plus “humain”.

De façon “zoom-arrière”: regarder en haut, mettre son intention au service du Bien Commun, faire confiance à la Vie, lâcher prise sur ses peurs et craintes, servir le “plus-haut”, et tout se passera pour le mieux. C’est une nouvelle posture certes, mais elle a déjà fait ses preuves, regardez autour de vous. Elle nous amène sur un carrefour où se croisent une vie spirituelle, humaine, en lien avec nos racines religieuses profondes, croisant la physique quantique, les arts martiaux, la science, la psychologie, la sociologie, la biologie, et toutes les autres sciences…

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Michel de Kemmeter

UHDR UniverseCity founder

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